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L'Art du Scrap : Comment utiliser la Big Shot ?

Publié le : 06/11/2014 23:33:50
Catégories : Matériel Rss feed , Techniques Rss feed

Julina dit tout à Frédéric sur la Big Shot !

L’art du scrap : Comment se servir de la machine BigShot ?

Bonjour. Vous êtes toujours en compagnie de Fred et Julina de BeauxArts.fr. Malgré notre débordement, on a quand même réussi à préparer la démonstration qu’on va vous présenter aujourd’hui. Cette vidéo entre dans la série sur l’art du scrap. Mais pour pouvoir nous suivre, vous devriez d’abord jeter un coup d’œil sur les court-métrages qu’on a réalisés sur les généralités et la construction d’un projet de scrap. Aujourd’hui, on va vous parler du fonctionnement de la Machine BigShot.

 

Présentation de la machine BigShot

La machine BigShot est fabriquée par la marque Sizzix. En fait, c’est la plus connue de tous les appareils de scrap. Il existe beaucoup de modèles sur le marché. Très lourde, elle se compose entre autres d’un gros rouleau en métal se trouvant au-dessus. La principale mission de la BigShot est de découper du papier avec l’aide d’un ou plusieurs dies, des emporte-pièces métalliques qui peuvent prendre plusieurs formes. On peut réaliser des modèles différents et des photos avec la machine sur des feuilles 30 x 30. Pour résumer, on acquiert une machine BigShot puis on achète un dies. Après les avoir utilisés, on obtient des embellissements découpés dans du papier qu’on peut coller n’importe où. Cet appareil peut également embosser une feuille mais cette technique va faire l’objet d’une autre vidéo plus tard.

 

Les matières utilisables sur la BigShot

La BigShot découpe principalement du papier : skivertex, feuille pour aquarelle, carton, etc. peu importe l’épaisseur. Elle est très pratique puisque le papier aquarelle est super épais, pesant 300 grammes, et le skivertex est du simili cuir. Même pour le carton, le résultat est au top après plusieurs passages. La machine permet de découper plusieurs épaisseurs en fait. Elle marche également très bien sur pas mal de choses : une feutrine, une mousse créative, etc.

 

Le principe de fonctionnement de la machine BigShot

En fait, c’est le gros rouleau se trouvant au milieu de la machine BigShot qui va compresser le dies et le papier. Pour mieux comprendre son fonctionnement, passons à la démonstration avec des focus.

Donc pour découper son papier avec la machine BigShot, on utilise deux plaques en plexi. On commence par déloger la matrice de découpe de sa pochette. Pour la première démo, on va utiliser un dies enveloppe. On prend un papier 30 x 30 qu’on taille suivant le format de l’emporte-pièce pour que ça rentre dans la presse. Ensuite, on place le dies sur le papier, du côté où on veut que ça se voit. Après avoir placé la matrice du bon côté, on pose l’ensemble sur la première plaque puis on positionne la seconde sur le dessus. C’est d’ailleurs pour cette raison que les plexi comportent beaucoup de traces et deviennent opaque au fil du temps. On l’aide un tout petit peu en l’accompagnant avec la main pour que ça fonctionne bien. N’ayez pas peur si ça craque, c’est normal. Les plaques en plexi sont très importantes car elles empêchent les dies d’abimer le rouleau.

Après un seul passage dans la machine BigShot, le résultat obtenu est superbe. La découpe est nette, sans bavure. Pour l’enveloppe, le côté un peu tranchant que comporte le dies va laisser des pliures et faciliter la création du modèle. En fait, l’enveloppe entre dans la catégorie des embellissements parce que ça nous permet de réaliser beaucoup de choses : de l’album, un petit livret, etc. Ca montre aussi qu’avec un seul dies, on peut obtenir beaucoup de choses.

On enchaine notre démonstration sur d’autres dies qu’on peut qualifier de « classiques ». Dans la pochette dénommée hibiscus, on retrouve 4 matrices. On va les utiliser ensemble sur la BigShot en répétant exactement le même mécanisme. On utilise le même papier pour ne pas faire de gaspillage en prenant la peine de découper les parties inutiles. Après avoir positionné les dies, on dépose la feuille du bon côté puis on met le plexi pardessus. Avec ces matrices, on a pu créer un album où on trouve à l’intérieur des photos ornées par différents motifs : dies polaroid, dies fleurs, etc. Avec un peu d’imagination, on peut vraiment réaliser de belles choses.

La mousse créative est un peu compacte et possède environ 2 millimètres d’épaisseur donc elle n’a rien à avoir avec les papiers classiques. Mais pour la découper, on utilise toujours la même technique. Même au départ, on n’a pas besoin de centrer. On place les dies, on met la mousse créative suivie du second plexi, on les passe sous le rouleau puis le tour est joué. Au final, les motifs s’enlèvent facilement mais si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à se servir d’un cutter pour les retirer surtout lorsque vous travaillez sur de l’épaisseur. Pour faciliter votre tâche, on préconise aussi l’usage d’une mousse adhésive des deux côtés. Ce sera plus pratique de coller la mousse créative sur du papier. Vous aurez juste à enlever la pellicule puis vous taillez la mousse adhésive suivant la taille de votre dies. Ensuite, collez dessus votre mousse créative. Ensuite, enlevez également la pellicule de l’autre côté et collez la sur le papier. Enfin, passez le tout sur la machine Bigshot.

On va également faire une démonstration avec le skivertex, le simili cuir. On va commencer par le mettre du bon côté puis on le place sur l’emporte pièce posé sur le plexi. Au final, on a une matière bien coupée. Il est possible de réaliser proprement une double face avec la machine sans utiliser une colle.

 

Conclusion sur la machine BigShot

La machine BigShot permet de réaliser de choses merveilleuses mais plusieurs questions subsistent. Techniquement, ce n’est pas compliqué et le travail est quasi-inratable. En plus, elle vous offre beaucoup de liberté. Lorsque vous souhaitez travailler avec une nouvelle matière, il ne faut pas avoir peur de tester car cette machine est robuste. Le plus grand avantage de la BigShot Sizzix est sans doute sa compatibilité avec toutes les marques, ce qui n’est pas le cas de tous les appareils. Elle ne nécessite aucun entretien. Il en est de même pour ses deux plaques de couture classiques en plexiglas qui ne sont pas des consommables. Leur durée de vie va sur plusieurs années. Pour que celles-ci ne se gondolent pas, n’hésitez pas à les bouger constamment. Les dies sont également très solides car ils sont en métaux. Même utilisés plus de 1 000 fois, ils ne s’usent pas tant que ça. Mais en cas de besoin, il est possible d’entretenir ces emporte-pièces. Ils ne coûtent pas chers, entre 5 et 20 euros suivant leur taille et leur marque.

Merci pour vos remarques, vos commentaires et surtout pour votre fidélité. A très bientôt.